mardi 24 mai 2016

Tarte aux fraises et petits fruits rouges, crème à la pistache


Je crois que c'est ma saison préférée, celle du soleil enfin revenu, des journées qui allongent, celle ou les étals regorgent de beaux légumes (ah les fèves, les asperges, les petits pois...) et de fruits sublimes et délicats! Le plaisir de cuisiner est revenu, même des desserts pour moi qui ne suis pas un bec sucré. Je compose des tableaux colorés, avec des jolis fruits c'est si facile! La maison se remplit peu à peu, amis, famille, qui viennent chercher le soleil et la douceur de vivre. Le salon de jardin a retrouvé sa place sous les platanes, même si certains préfèrent l'ombre douce du prunier, les vélos sont de sortie, une nouvelle table de jardin vintage en fer forgé a fait son apparition, on peut à nouveau dîner dehors!
Au programme donc depuis quelques semaines, des tartes aux fraises que je décline sous différentes formes, que je décore selon mes trouvailles chez les producteurs locaux ou au jardin (pour les herbes et les fleurs). Ma recette de pâte sablée est toujours la même, j'ai pris l'habitude depuis mon stage chez Valrhona de cuire mes fonds non dans un moule mais dans des cercles à pâtisserie perforés, le résultat est plus pro. Pour le reste, la crème à la pistache est à tomber, et je vous conseille de la faire la veille, comme le fond de tarte d'ailleurs. Je jour J, comme le dimanche de la fête des mères par exemple, il ne vous restera qu'à la dresser : Résultat assuré!


Par ici on trouve des fraises un peu partout directement chez les producteurs. On en fait des cures dès que le printemps est là. En tartes, en coulis, sur les pavlovas et aussi dans les confitures que l'on retrouvera avec plaisir en hiver. J'ai préparé quelques dizaines de pots, seulement avec des fraises, ou mélangées avec de la rhubarbe (j'adore!). Ce sont des petits cadeaux gourmands qui sont toujours appréciés. La fête des mères approche, vous êtes peut-être en recherche d'idées pour lui faire plaisir? Je peux vous recommander les confitures artisanales de la Cour d'Orgères (fabriquées en Bretagne), et plus particulièrement le parfum "Cœur Grenadine" (ananas, goyave, fraise), tout particulièrement sorti pour l'occasion (un véritable délice!). Les messieurs ne sont pas oubliés puisqu'ils pourront déguster "Papa Chéri", confiture à base d'ananas, coco et fève tonka, également très réussie. Ils ont eu la gentillesse de m'envoyer quelques pots en dégustation (merci!), suite aux recettes que j'avais mises au point pour eux dans Bretons en Cuisine...


Tarte aux fraises et petits fruits rouges, crème montée pistache

Pour 6 à 8 personnes :

La pâte sablée
  -  250 g de farine
  -  150 g de beurre
  -  90 g de sucre glace
  -  30 g de poudre d'amandes
  -  1 gousse de vanille
  -  1 pincée de sel
  -  1 œuf entier

La ganache pistache
  -  250 g de crème liquide entière
  -  100 g de chocolat blanc pâtissier
  -  30 g de pâte de pistache

La garniture
  -  300 g de fraises
  -  150 g de petits fruits rouges
  -  Quelques feuilles de menthe ou de basilic
  -  Quelques pensées

1. La pâte : Dans un saladier, mélangez la farine, le sucre glace, la poudre d'amandes, le sel et les graines de la gousse de vanille. Ajoutez le beurre coupé en dés et mélangez du bout des doigts jusqu'à obtenir un mélange sableux. Incorporez l’œuf, mélangez rapidement jusqu'à former une boule. 
2. Étalez sans attendre la pâte entre deux feuilles de papier sulfurisé. Glissez le tout sur une plaque et réservez 2 heures au frais. Coupez ensuite un disque aux dimensions de votre moule puis garnissez-le, piquez la pâte à la fourchette. Réservez au frais le temps de préchauffer le four à 180°C (thermostat 6).
3. Recouvrez la pâte d'une feuille de papier sulfurisé et de poids de cuisson (billes en céramique ou haricots). Enfournez 15 minutes. Retirez ensuite les poids et le papier et poursuivez la cuisson 10 minutes. La pâte doit être bien dorée. Laissez refroidir.
4. La ganache : Faites chauffer la crème dans une casserole. Dans un saladier, mettez le chocolat cassé en morceaux et la pâte de pistache. Versez la crème chaude en deux fois et mélangez à la spatule. Mixez à l'aide d'un mixeur plongeant, filtrez, filmez au contact et réservez au moins 2 heures au frais.
5. La finition : Versez la ganache dans un saladier bien froid. Fouettez-la au batteur jusqu'à ce qu'elle forme des pics. Débarrassez-la dans une poche à douille et garnissez le fond de tarte. Lavez les fraises et équeutez-les. Coupez-les en deux et disposez-les sur la ganache. Complétez avec les petits fruits rouges. Décorez de pensées et de feuilles de menthe ou de basilic. Réservez au moins 1 heure au frais avant de servir.

dimanche 29 novembre 2015

Parmentier de Haddock au chou vert


Bon, tout arrive! Après ce long silence je reviens sur la pointe des pieds, en espérant pouvoir reposter des articles plus réguliers. Après l'achat de notre nouvelle maison (fin 2014), les devis, les 6 mois de travaux, la surveillance quotidienne du chantier, et nos weekends de bricolage, nous avons enfin déménagé en début d'été. Tout n'était pas terminé, mais une fois sur place il est toujours plus facile de faire les finitions... Aujourd'hui, les peintures sont toutes faites, les chambres aménagées et décorées, les dernières poignées de porte sont en place ainsi que les miroirs des salles de bains, les luminaires (enfin, pas tous), la cuisine est finie (quel bonheur!)... On peut se permettre de souffler un peu et de passer du bon temps. Notre maison est agréable et le résultat nous ravit. Il y aura encore quelques petites choses à prévoir, des aménagements, des stores et des rideaux, des cadres à accrocher... mais là, il s'agit surtout de déco. Il faut vivre dans une maison avant de prendre certaines décisions. Il y aura de nouveaux meubles à choisir, et une piscine (indispensable dans le sud) à créer dans le jardin! Comme vous le voyez, le programme est encore chargé, mais j'ai repris le chemin des cuisines, j'ai plein d'idées et d'envies de nouveautés, que je partagerai bien sûr au fil de ces pages! Et puis il y aura toujours des balades gourmandes...


Et cette fois, pas besoin d'aller trop loin puisque de chez nous, nous voyons au loin la silhouette du Mont Ventoux. C'est un but de balade dès que nous avons de la visite, nous partons donc pour une belle montée au sommet en suivant cette étape mythique du tour de France (le Tour 2016 y passera le 14 juillet pour une étape Montpellier-Mont Ventoux). Même en voiture la route qui sillonne d'abord la forêt vaut le coup d'oeil. Les couleurs à l'automne sont superbes (photos prises lors des vacances de la Toussaint). 
PS : Nous y sommes retournés hier, quel changement : Il n'y a plus aucune feuille et la dernière partie de la route accédant au sommet est coupée aux voitures (jusqu'au printemps), dommage! Nous reviendrons aux beaux jours...


En fin de parcours, la forêt disparait brusquement au profit d'un espace lunaire, recouvert de cailloux. Il faut bien se couvrir, là haut, il y a du vent et c'est glacial... Les parapentistes se régalent, les cyclistes qui ont eu le courage de monter prennent la photo souvenir et redescendent au plus vite... Bon, ce n'est pas parce-qu'on est montés en voiture qu'on ne fera pas quelques photos, mais vite fait! (Un grand merci à Christine B. pour m'avoir permis d'utiliser les siennes dans cet article).
On reprend alors la route pour se mettre au chaud! Heureusement avant de partir, la cuisinière a pris soin de préparer un grand plat convivial à partager, qu'il n'y aura qu'à réchauffer.
La recette du jour est extraite du livre de Coralie Ferreira "Plats à Partager" , superbement illustré par les photos de Virginie Garnier (éditions Mango), une véritable mine d'or lorsqu'on reçoit beaucoup et que l'on aime les grandes tablées. J'ai choisi ce parmentier bien de saison, très complet avec du haddock, du chou vert et de la purée de pommes de terre... Un plat d'hiver par excellence que l'on peut ensuite décliner selon ses trouvailles au marché! Alors, on se lance?


Parmentier de haddock au chou vert

Pour 8 personnes
  -  1 kg de haddock
  -  500 g de chou vert
  -  1,5 kg de pommes de terre à chair ferme
  -  1 bouquet de ciboulette
  -  2 gousses d'ail
  -  1,2 l de lait
  -  30 cl de crème fleurette
  -  60 g de beurre + quelques dés 
  -  Sel, poivre du moulin

1. Dans une casserole, versez 1 litre de lait et 1 litre d'eau. Plongez le haddock et faites chauffer jusqu'à ébullition. Éteignez le feu et laissez pocher le poisson 15 minutes.
2. Pendant ce temps, lavez les pommes de terre et faites-les cuire 20 minutes dans une casserole d'eau bouillante salée. Égouttez-les, épluchez-les, passez-les au presse-purée, puis ajoutez le reste de lait chaud et 30 g de beurre. Mélangez pour obtenir une purée bien onctueuse.
3. Lavez le chou, émincez-le en fines lanières, faites-les cuire dans une sauteuse avec le reste de beurre, 10 minutes à couvert sur feu doux, salez, poivrez. Préchauffez le four à 180°C (thermostat 6). Égouttez le haddock et émiettez la chair. Ciselez la ciboulette.
4. Dans une casserole, faites bouillir la crème avec la ciboulette, jusqu'à ce que la sauce épaississe. Salez. Mélangez un quart de cette sauce à la purée, et le reste au haddock.
5. Dans un plat à gratin, déposez la purée de chou vert. Ajoutez le haddock à la crème puis recouvrez de purée. Parsemez de quelques dés de beurre. Enfournez et faites cuire 30 minutes. Servez aussitôt.

dimanche 26 avril 2015

Gâteau au yaourt, citron et pavot


Incroyable! Je suis de retour... Après une longue période d'absence, je vais tout doucement me remettre à poster des billets sur ce blog. Pas encore aussi régulièrement qu'avant, je vous l'accorde, mais le plus souvent possible!
Que c'est-il passé depuis septembre dernier? Nous avons enfin trouvé une maison, qui corresponde à nos critères (nos rêves, nos moyens, nos exigences...). Nous avons passé notre hiver dans les plans, les devis, les réunions de chantier, et le début des travaux. Depuis le début du printemps, les choses prennent forme : Rénover une maison c'est complexe, riche en surprises (bonnes et mauvaises), en nuit blanches et en emmerdements ennuis. Il faut être vigilant et surveiller le chantier, j'y vais en ce moment tous les jours... Comme si je n'avais pas assez de boulot! Mes journées sont à rallonge, et nous passons tous nos weekends sur place (la maison n'est pas encore habitable). J'ai troqué mes poêles et et mes casseroles pour des truelles, des pinceaux, des spatules à enduit, scie, marteaux et autres outils qui font mal aux mains! Je ne hante plus Ikéa et les magasins de "filles", je traine chez Leroy Merlin et je commence à parler "pro" avec les vendeurs... Tout arrive!!!


Nous avons trouvé un endroit de rêve au pays des Sorgues. Un grand terrain cerné de champs de pommiers, de fleurs et de chevaux, avec une vue magnifique sur le Mont Ventoux. Avec le printemps, nous découvrons les beautés de ce jardin et les premières floraisons de nos arbres fruitiers. Depuis ces photos, il y a 2 semaines, le jardin a déjà beaucoup changé. Moins de fleurs, plus de feuillages, les deux superbes platanes devant la maison ont déjà toutes leurs feuilles et nous donnerons un bel ombrage pour nos déjeuners d'été. J'ai planté mes premiers rosiers grimpants (commandés chez David Austin en Angleterre). Les iris sont sur le point de fleurir, les lapins gambadent dans le jardin tous les matins, et nous jardinons au bruit des oiseaux...


Encore quelques semaines de patience et nous pourrons aménager. Nous avons choisi de voir les choses en grand, on refait complètement le chauffage, l'isolation, l'électricité et la plomberie. La maison qui ressemblait encore à un gruyère il y a quelques semaines se rapproche de plus en plus d'un intérieur dans lequel nous pouvons nous projeter. On va pouvoir passer à tout ce qui est déco, les salles de bains, les peintures, l'aménagement intérieur... et la cuisine!!! Bref, tout est loin d'être fini, mais fin juin au plus tard nous serons dans les lieux...
D'ici-là j'avoue, peu de cuisine, des repas vite faits la semaine, des pique-niques le weekend, grandes salades, sandwiches... Avant de renter complètement cassés le soir! 
Je me contente donc de faire des choses simples, comme ce gâteau que nous dégustons sur place en compagnie des ouvriers. C'est une recette inspirée du magazine Saveurs, mais avec quelques ajustements personnels... Alors, enjoy!


Gâteau au yaourt, citron et pavot

 Pour la pâte :
 -  200 g de farine
-  150 g de sucre
-  100 g de beurre demi-sel
-  3 œufs
-  3 citrons
-  1 pot de yaourt à la grecque
-  1 sachet de levure chimique
-  2 c. à soupe de graines de pavot
Pour le glaçage :
-  100 g de sucre glace
-  1 c. à soupe de jus de citron
-  1 citron

1. Préchauffez le four à 180°C (thermostat 6). Lavez et séchez les citrons. Râpez finement leur zeste (si possible à la Microplane). Pressez leur jus. Faites fondre le beurre et laissez-le tiédir.
2. Dans un saladier, ou dans le bol d'un robot, fouettez les œufs avec le sucre jusqu'à obtenir un mélange bien mousseux. Ajoutez le yaourt et le beurre fondu, puis la farine et la levure tamisées ensemble. Incorporez enfin les graines de pavot, 5 cl de jus de citron et les zestes râpés. Mélangez soigneusement.
3. Versez dans un moule silicone, ou un moule classique beurré et fariné, et enfournez pour 40 à 45 minutes de cuisson. Le cake doit être doré à l'extérieur et bien moelleux à l'intérieur. Laissez le cake tiédir à la sortie du four avant de le démouler sur une grille. Laissez complètement refroidir.
4. Préparez le glaçage : Dans un bol, mélangez le sucre glace avec le jus de citron. Étalez la préparation sur le gâteau. Brossez le dernier citron sous l'eau et séchez-le. Détaillez-le en très fines rondelles et disposez-les sur le glaçage, avant qu'il ne soit complètement sec. Laissez durcir puis dégustez.

Imprimez la recette

mardi 23 septembre 2014

Entrecôte Sauce Bordelaise


Que les puristes me pardonnent, ce n'est pas la version traditionnelle de la sauce bordelaise, également appelée "marchand de vin" que je vais vous confier aujourd'hui, mais ma version simplifiée et à la portée de tous! La recette originale, nécessite comme dans la mienne, des échalotes, du bon vin rouge (de Bordeaux dans la tradition, mais n'importe quel vin rouge corsé peut faire l'affaire) et du beurre! Mais quand je lis dans les recettes anciennes, glace de viande et moelle de bœuf, tout se complique. Ces ingrédients sont parfaitement trouvables, mais moi, j'aime improviser une belle sauce, lorsque je rentre de chez le boucher avec une bonne pièce de viande. Je dois donc me contenter de ce que j'ai toujours sous la main... et c'est une fois de plus ce bon bouillon cube, qu'utilisaient déjà nos grands-mères qui vient à mon secours. Il donne à ma sauce une belle saveur, parfume mes échalotes et donne à ma sauce un air de "reviens-y" qui séduit les gourmands. Je les vois en fin de repas saucer jusqu'à la dernière trace dans leur assiette, voire plonger directement dans la saucière jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus... Même mon petit fils y a pris goût!
Et on ne pouvait pas parler de sauce bordelaise, sans évoquer cette belle région et vous proposer un petit tour du côté du bassin d'Arcachon. Nous y avons passé une semaine fin août, du côté du Pyla-sur-Mer. Nous nous sommes surtout régalés de poissons et de fruits de mer, accompagnés la plupart du temps de notre vin chouchou, le château Turcaud, un entre-deux-mers délicieux, qui accompagne à merveille tous ces produits iodés. Nous avons arpenté les halles d'Arcachon et dégusté de belles charcuteries, nous avons craqué pour les cannelés, apprécié quelques petits verres de Lillet... Une belle parenthèse qui nous a regonflé à bloc avant de reprendre le travail.


Si vous passez dans le coin, je vous invite à découvrir une belle adresse, la Co(o)rniche, merveilleux hôtel restaurant situé tout au bout du Pyla-sur-Mer, à proximité immédiate de la célèbre dune. L'endroit décoré avec talent par Philippe Starck est tout simplement magique... tant par sa décoration que par le spectacle offert depuis sa terrasse. On peut y admirer la dune, bien sûr, mais également l'entrée du bassin d'Arcachon, fermé au loin par la pointe du Cap Ferret, et juste devant le banc d'Arguin avec ses parcs à huitres. Nous avons été charmés par l'endroit, et cela vaut vraiment le coup d'y venir (selon vos moyens) pour un café, un cocktail au coucher du soleil, ou un délicieux plateau de fruits de mer. En résumé, la co(o)rniche, c'est un peu attrape co(o)uillon au niveau des prix, mais c'est incontestablement "the place to be" de ce côté du bassin!


En faisant le grand tour du bassin (2 h de bouchons en haute saison), on arrive jusqu'au Cap Ferret, un endroit que j'adore. Nous y avons passé les vacances plusieurs années consécutives, lorsque les enfants venaient encore avec nous, et quelques weekends en amoureux. Cette fois nous n'y avons passé qu'une journée, mais en quelques années, le programme ne change pas beaucoup! D'abord un petit tour au marché, puis un petit café-cannelé chez Lemoine juste en face. Ensuite un peu de shopping avant de s'attabler dans le quartier ostréicole, à la Cabane du Mimbeau, devant quelques huitres avec un petit coup de blanc. Après-midi plage, sur le bassin au calme ou à l'océan, histoire de se faire chahuter par les vagues. En fin de journée, balade dans les 44 hectares pour admirer les belles villas. La soirée ne peut se terminer sans un petit cocktail au Tchanqué (Mojito ou Lillet) avant de décider où dîner. Les bonne tables ne manquent pas! Hortense pour ses moules au jambon et ses poissons ultra-frais, la Maison du Bassin ou le Pinasse Café avec sa belle carte du marché. Mais attention, sans réservation en haute saison (même en semaine), vous aurez du mal à obtenir une table!


Côté bassin, dans le quartier du Mimbeau, la vue est imprenable sur Archachon et sur la Dune. Il y a beaucoup de jolies balades à faire, en se laissant charmer par le ballet des marées. Le paysage change tout le temps et les couleurs sont sublimes. Malgré le monde, il est toujours possible de trouver un endroit au calme. Les amateurs de pêche à pied ou de photo seront comblés. Les belles maisons d'architectes (toujours dans l'esprit bassin) et les cabanes ostréicoles colorées se côtoient dans une belle harmonie... Le vélo est roi, et les chanceux qui possèdent un bateau, passent au loin en direction du banc d'Arguin, pour un pique-nique ou une partie de pêche!


Entrecôte Sauce Bordelaise

Pour 4 personnes
1 grosse entrecôte ou une côte de bœuf
1 kg de petites pommes de terre grenaille
4 branches de thym frais
Fleur de sel, poivre moulu
Pour la sauce :
3 belles échalotes
1 cube de bouillon de bœuf
15 cl d'eau
15 cl de vin rouge de Bordeaux
100 g de beurre doux
Sel, poivre

Faites cuire les pommes de terre 10 minutes à l'eau bouillante salée.
La sauce : Épluchez et émincez les échalotes. Déposez-les dans une casserole avec le cube de bouillon et l'eau. Faites réduire sur feu moyen jusqu'à ce qu'il ne reste presque plus de liquide. Versez alors le vin rouge et laissez à nouveau réduire jusqu'à obtenir un petit fond de liquide (2 à 3 cuillères à soupe). Hors du feu, ajoutez le beurre bien froid en parcelles et fouettez pour émulsionner. Rectifiez l'assaisonnement en sel et en poivre et conservez au chaud sur un bain-marie. A ce stade, la sauce ne doit pas bouillir.
Huilez très légèrement la viande, frottez-la de thym émietté, de fleur de sel et de poivre. Déposez-la sur une plancha bien chaude (ou un barbecue) et faites-la cuire une dizaine de minutes sur chaque face. Vérifiez la cuisson en incisant légèrement la viande, et poursuivez-la selon vos goûts.
A mi-cuisson, ajoutez les pommes de terre et faites-les rissoler. Retirez la viande et laissez-la reposer 5 minutes sous une feuille de papier aluminium.
Servez la viande et tranchez-la devant les convives. Servez en accompagnement les pommes de terre et la sauce bordelaise. Dégustez sans attendre.

Imprimez la recette